Une occupation humaine ancestrale

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Les conditions naturelles favorables: proximité des grandes rivières, grottes et abris sous roche, sols légers aisés à cultiver, pâturages plus faciles à maintenir ouverts ont certainement permis une occupation humaine dense et précoce. La densité des dolmens (la plus importante de France) en constitue aujourd’hui le témoignage le plus visible. Ce peuplement ne connaîtra que peu de rupture: l’époque gallo-romaine nous a légué les nombreux noms en -ac des villages.

Des terroirs complémentaires

Le moyen-âge verra se mettre en place le riche système de complémentarité basé sur les prairies des terrains marneux pour les vaches, sur les champs en piémont de Causse pour les cultures et sur les plateaux dédiés aux parcours à moutons.

Les murets : structure d’un paysage

Au 19ème siècle, l’explosion démographique provoque une exploitation forcenée des terres qui se traduit par un épierrement opiniâtre des secteurs de petites propriétés ou qui le deviennent suite au partage des communaux.

Ce partage de biens communs donne parfois lieu à de spectaculaires parcellaires comme à Villeneuve ou au Grand Mas.

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Les cabanes de berger (quelquefois appelées cazelles) et le dense réseau de murets sont le résultat de ce patient travail et témoignent de techniques de construction empiriques utilisées par des générations de paysans.

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